Si le psychobilly avait un visage — ou plutôt une grimace de possédé — ce serait sans aucun doute celui de Mad Sin. Lors du Hellfest 2019, le groupe mené par l’emblématique et charismatique Köfte DeVille a transformé la Warzone en un véritable champ de bataille rock’n’roll.
Photographier Mad Sin, c’est accepter de relever un défi de taille : capturer une énergie qui semble ne jamais vouloir s’arrêter. Entre les acrobaties sur la contrebasse, les expressions faciales cultes de Köfte et l’attitude punk sans compromis des musiciens, chaque cliché est une décharge d’adrénaline.
📸 L’Art de capturer le « Wrecking »
Mon reportage se concentre sur l’aspect visuel brut du groupe. J’ai voulu figer ce mélange unique d’imagerie « fifties », de tatouages et de fureur punk. On y retrouve l’essence du concert : la sueur, la poussière de la Warzone et cette contrebasse omniprésente qui martèle le rythme. Ce sont des images qui se regardent comme on écoute un disque de punk : avec intensité.
🎤 Un Show Hors Norme
Même en l’absence de setlist précise, le souvenir de leur passage reste vif. Mad Sin ne fait pas de la musique, ils expulsent une rage festive. On sent à travers l’objectif la connexion immédiate avec un public venu pour le « wrecking » (le pogo spécifique au psychobilly) et pour l’authenticité d’un groupe qui ne triche jamais.
🔥 Découvrez l’Intégralité de la Galerie
Pour les fans de rockabilly survitaminé et ceux qui veulent revivre l’un des moments les plus électriques de cette édition, je vous invite à parcourir l’album complet.




















