S’il y a bien un reportage qui met de la couleur dans les archives du Hellfest 2019, c’est celui des mythiques The Adicts. Le groupe de « Droogs » le plus cĂ©lĂšbre de la scĂšne punk britannique a littĂ©ralement transformĂ© la Warzone en une fĂȘte foraine gĂ©ante et dĂ©jantĂ©e.
En tant que photographe, couvrir The Adicts est un pur rĂ©gal. Entre le maquillage de Joker de Monkey, les costumes pailletĂ©s, les chapeaux melons et les accessoires qui volent dans tous les sens (confettis, rubans, ballons), l’objectif ne sait plus oĂč donner de la tĂȘte. C’est un spectacle total, visuel et incroyablement gĂ©nĂ©reux.
đž Capturer la Magie et le Chaos
Mon travail sur cette sĂ©ance a Ă©tĂ© de saisir l’aspect théùtral de leur performance. J’ai voulu capturer l’expressivitĂ© unique de Monkey, vĂ©ritable maĂźtre de cĂ©rĂ©monie, tout en figeant ces moments de pure euphorie collective oĂč la scĂšne disparaĂźt sous les paillettes. Câest un mĂ©lange rare de rigueur punk et de poĂ©sie visuelle que j’ai tentĂ© de retranscrire Ă travers ces clichĂ©s.
đ¶ Une Setlist de Classiques et de Surprises
Le groupe a enchaßné ses tubes avec une énergie juvénile, offrant une bande-son parfaite à ce chaos organisé :
- Les incontournables : Joker in the Pack, Viva la Revolution, Bad Boy.
- L’ambiance festive : Chinese Takeaway, Who Spilt My Beer?.
- Le final grandiose : Une reprise poignante de You’ll Never Walk Alone suivie de l’Ode Ă la Joie de Beethoven, sous une tempĂȘte de confettis.
âš Plongez dans l’Univers des Droogs
Revivez ce moment suspendu, entre rires et distorsion, Ă travers l’intĂ©gralitĂ© de mon reportage photo. Une immersion colorĂ©e au cĆur de la Warzone.






































