C’est un moment de virtuosité rock que je vous invite à revivre avec mon reportage photo de The Living End au Hellfest 2019. Venus d’Australie, Chris Cheney et sa bande ont prouvé sur la scène de la Warzone qu’ils restaient l’un des trios les plus impressionnants de la scène punk-rock mondiale.
En tant que photographe, capturer The Living End est une expérience à part. On n’est pas seulement face à un groupe de punk, mais face à de véritables performeurs. Entre l’équilibre précaire de Scott Owen sur sa contrebasse et les solos de guitare fulgurants de Chris Cheney, chaque morceau offre une image forte et dynamique.
📸 Maîtrise Technique et Énergie Scénique
Mon travail sur cette galerie a été de retranscrire ce mélange unique de précision et de fougue. J’ai voulu capturer ces instants suspendus où le groupe ne fait qu’un avec ses instruments, sous la lumière crue de la Warzone. Des clichés qui témoignent de l’aisance incroyable du trio, capable de transformer un set de festival en une démonstration de classe rock ‘n’ roll.
🎶 Une Setlist de Pure Adrénaline
Le groupe a livré un set sans temps mort, alternant nouveaux titres et classiques intemporels :
- L’entrée en matière : Til the End et le nerveux Second Solution.
- Les nouveaux hymnes : Death of the American Dream, Drop the Needle.
- Le final explosif : L’incontournable et surpuissant Prisoner of Society, repris en chœur par toute la Warzone.
✨ Découvrez l’Album Complet
Plongez dans l’énergie du rock australien avec l’intégralité de mon reportage photo. Un hommage visuel à la technique et au cœur de ce groupe légendaire








