S’il y avait un concert pour tester la résistance des crash barrières de la Warzone au Hellfest 2019, c’était sans aucun doute celui de Beartooth. Mené par l’infatigable Caleb Shomo, le groupe de l’Ohio a livré une performance d’une intensité rare, mêlant rage hardcore et refrains hymniques.
En tant que photographe, couvrir Beartooth est un exercice de haute voltige. Le groupe est en mouvement perpétuel, les visages sont marqués par l’effort et l’émotion, et la connexion avec le public est presque palpable. J’ai voulu capturer cette urgence, cette sueur et cette puissance qui caractérisent leurs shows.
📸 Capturer la Rage et la Lumière
Dans ce reportage, mon objectif s’est tourné vers les moments de pure communion. Que ce soit les sauts de Caleb, les riffs acérés des guitaristes ou la poussière soulevée par les moshpits incessants, chaque cliché cherche à retranscrire le chaos organisé de cette session. La Warzone a offert un cadre parfait, brut et sans artifice, pour immortaliser ce set mémorable.
🎶 Une Setlist de Pure Adrénaline
Le groupe a balayé sa discographie avec une efficacité chirurgicale :
- L’entrée en matière : Le détonnant Bad Listener et l’incontournable Beaten in Lips.
- L’énergie brute : Aggressive, The Lines et l’explosif Manipulation.
- Le final d’anthologie : Une montée en puissance avec Disease et Body Bag, pour finir sur le cultissime In Between.
âš¡ Revivez le moshpit en images
Plongez au cÅ“ur de l’un des sets les plus énergiques de l’édition 2019. Découvrez l’intégralité de mon reportage photo et retrouvez toute la puissance de Beartooth sur scène























