S’il y a un groupe qui transforme la scĂšne en un vĂ©ritable film d’horreur survoltĂ©, c’est bien Banane Metalik. Lors du Hellfest 2019, le groupe français a littĂ©ralement envahi la Warzone avec son univers unique et dĂ©jantĂ© : le « Gore ‘n’ Roll ».
En tant que photographe, couvrir Banane Metalik est une expĂ©rience visuelle hors norme. Entre le maquillage travaillĂ©, les costumes de crĂ©atures Ă©chappĂ©es d’un cimetiĂšre et l’Ă©nergie brute du psychobilly/punk, chaque seconde offre un tableau macabre et fascinant Ă capturer.
đž Entre Spectacle Visuel et Ănergie Brute
Ce reportage photo met en lumiĂšre la dimension théùtrale du concert. J’ai voulu figer l’expressivitĂ© des musiciens, le dynamisme de la contrebasse et cette atmosphĂšre de « carnaval des horreurs » qui rend leurs performances si mĂ©morables. La Warzone, sous les lumiĂšres du festival, est devenue le dĂ©cor idĂ©al pour ce chaos organisĂ©.
đž Un Univers sans Concession
MĂȘme sans la liste prĂ©cise des morceaux, l’Ă©nergie ressentie ce jour-lĂ parlait d’elle-mĂȘme. Rythmes effrĂ©nĂ©s, voix d’outre-tombe et une interaction constante avec un public conquis par l’originalitĂ© du projet. C’est un mĂ©lange dĂ©tonnant de rock’n’roll, de punk et d’imagerie gore qui ne laisse personne indiffĂ©rent.
đ„ Plongez dans l’Horreur (en images)
Si vous avez manquĂ© ce rituel sauvage ou si vous souhaitez retrouver l’ambiance Ă©lectrique de leur passage Ă Clisson, je vous invite Ă parcourir l’intĂ©gralitĂ© de ma galerie photo.




















