S'il y a un groupe qui sait comment soulever la poussière de Saint-Nolff, c'est bien Dagoba. Lors de l'édition 2014 du Motocultor Open Air, la formation marseillaise a une nouvelle fois prouvé pourquoi elle est considérée comme l'un des piliers de la scène metal française, offrant un set d'une puissance dévastatrice.
Pour un photographe de concert, shooter Dagoba est un défi exaltant. Le groupe est une véritable pile électrique : entre la présence magnétique de Shawter au chant et la précision chirurgicale de la section rythmique, l'énergie ne retombe jamais. Mon objectif a tenté de capturer ce "mur de son" visuel.
Dans ce reportage, j'ai voulu mettre l'accent sur le mouvement et la puissance brute. Dagoba, c'est une esthétique de scène très dynamique : headbanging synchronisé, jeux de lumières tranchants et une communion totale avec un public chauffé à blanc. J'ai cherché à figer ces instants où la sueur rencontre l'acier des riffs.
Mon travail sur cette galerie explore les contrastes entre l'obscurité de la scène et les éclats de lumière qui soulignent l'effort des musiciens. C’est une immersion au cœur du moshpit, là où l’adrénaline est à son maximum.
En 2014, le groupe était en pleine possession de ses moyens, enchaînant les classiques avec une efficacité redoutable. Ce reportage photo est un hommage à cette force tranquille du metal français, capable de transformer n'importe quel festival en un champ de bataille rythmé et puissant.
Plongez dans l'ambiance survoltée de ce concert mémorable. Retrouvez l'intégralité de mon reportage photo et ressentez toute la fureur de Dagoba au Motocultor.





















